Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 11:52

C'est incroyable les gens !

On vient de tourner dans Bourgoin Jallieu pour filer des tracts appelant à la manif de samedi sur les retraites

Quel accueil ! La présence physique de la CGT auprès des gens, de ceux qu'on a vus, leur fait un bien fou, ils peuvent dire qu'ils sont d'accord, qu'ils viendront ; ça leur fait un bien fou cette complicité dans la colère et la volonté de se prendre par la main !

Et ça nous fait du bien à nous aussi

Sans savoir qui sera là samedi, on verra bien, celà confirme qu'il y a besoin d'organisations collectives pour trancher sur le devenir de chacun, pour agir, se prendre en charge, de construire ...

En tous les cas, il y a là un terreau humain intelligent, disponible, curieux, septique, c'est sur ce socle là que se construit une rève-évolution !

Un anti-égo que certains politiciens feraient bien d'écouter ... parce que leur égo à eux, ça ne vaut pas tripette !

roseaux-Paris-Clavel.jpg

Par daniel barbier - Publié dans : appel à reflexion - Communauté : Les antilibéraux
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 10:32

Bonjour, deux articles de ce jour sur la situation de la psychiatreie :

la grève des médecins psychiatres

la loi enfermera-t-elle davantage ?

Pour commencer, une video pour se souvenir, sarkosy, fin 2008 ... :


Sarkozy et la psychiatrie 1

 

Grève des psychiatres du public

pour défendre leur discipline

Les psychiatres sont appelés à faire grève aujourd'hui par l'intersyndicale des psychiatres publics. Un mouvement qui devrait être suivi à 80 % à l'hôpital du Vinatier, selon le président de la commission médicale d'établissement, Jean-Pierre Salvarelli, membre du syndicat des psychiatres des hôpitaux. Ces médecins estiment que la « psychiatrie est en danger » en raison notamment de l'absence de volet spécifique pour cette discipline dans la loi « Hôpital, patients, santé, territoires ». « Les attaques contre la psychiatrie de secteur sont aussi une remise en cause de la psychiatrie publique », estime le Dr Salvarelli. Enfin, la réforme de la loi de 1990 inspire « les plus grandes inquiétudes » aux médecins car elle donne « une orientation sécuritaire à la psychiatrie », indique le Dr Salvarelli. « Notre mission est très compliquée. D'un côté, on reconnaît nos compétences mais quand il s'agit de faire sortir quelqu'un on nous remet en cause », estime le psychiatre. « Il faut que le patient maintienne un lien avec nous. Cette alliance thérapeutique permet de soigner les gens. C'est aussi l'intérêt de la société », ajoute Bernard Joli, président de la CME de l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu.

Pour les patients, la grève d'aujourd'hui n'aura de conséquences car les médecins grévistes sont assignés.

D'autres actions devraient être engagées par la suite comme par exemple la non-participation aux instances de décision (CME, directoire...)

 

La loi enfermera-t-elle encore davantage ?

La violence est ailleurs que chez les fous, les étrangers, les Roms…

Par Pierre Paresys, Vice-président de l’union syndicale de la psychiatrie

L’esprit de la loi de prévention de la délinquance (5 mars 2007), rédigée à quatre mains par madame Dati et monsieur Sarkozy, sa volonté évidente de constituer par association une « image type du supposé nuisible », de « l’ennemi intérieur » où chacun trouvera le sien sans pour autant s’y reconnaître, trouve à nouveau sa parfaite illustration dans l’actualité. Le chapitre 3 de ce texte (les dispositions tendant à limiter les atteintes aux biens et à prévenir les troubles de voisinage) associait dans sa dernière mouture les gens du voyage, les chiens méchants et les malades mentaux.

Il s’agissait d’instrumentaliser les travailleurs sociaux et les éducateurs, les enseignants, la psychiatrie et l’ensemble du secteur sanitaire afin de contrôler la population sous couvert de délinquance habilement associée à la précarité, à la fragilité, à l’absentéisme scolaire, à la santé mentale voire à l’immigration.

La partie concernant les malades mentaux a été retirée du projet définitif et les Roms ont temporairement relayé les fous, les autres étrangers et les gens du voyage comme instruments de la propagande sécuritaire.

Certes, un pousseur dans le RER, cela choque, fait peur, d’autant plus que cela paraît incompréhensible et semble pouvoir toucher n’importe quel innocent, mais faut-il pour autant instrumentaliser cette peur, la commercialiser ? Il s’agit là d’actes dramatiques mais exceptionnels, qui paraissent nous envahir par leur surmédiatisation et leur instrumentalisation, là ou la violence d’État se développe à bas bruit.

La plume qui, par les lois et décrets qu’elle signe, pousse la population à ne pas se soigner, les hôpitaux et les médecins à faire du chiffre, à se résigner pour certains à « adapter leur éthique », à sélectionner les actes et les patients, à réduire ces patients à des clients et à des sommes d’actes, le professionnel de la santé à un producteur d’actes, n’est-elle pas beaucoup plus dangereuse que les images qu’on exhibe pour nous faire peur ? La voix qui prétend classer les hôpitaux en fonction du taux de mortalité ne peut ignorer la sanction qui peut en résulter pour les patients âgés, fragiles, trop lourds, etc., priés de mourir avant l’admission, après leur sortie ou leur transfert. L’évaluation tous azimuts, le culte des chiffres tue en éloignant les équipes soignantes de leur objet : l’humain. La plume qui transforme le travailleur social en délateur, le policier en chasseur de sans-papiers, de gens du voyage ou de pauvres en situation d’expulsion n’est-elle pas responsable de la dégradation de l’image de ces agents de l’État et de la mise en danger de ceux-ci au même titre que tous les représentants de l’État ?

La réponse à la précarité des conditions de vie doit être une politique de simple gestion des débordements et c’est dans ce contexte que le projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques favorise la généralisation des soins sous contrainte en ambulatoire.

Cette loi n’aurait pas d’autre résultat que d’éloigner les patients des soins, de favoriser leur marginalisation et leur abandon. Il s’agit, par une généralisation de la contrainte, de faire des équipes de psychiatrie une menace pour la population et, par là même, de retarder l’accès aux soins par la méfiance et la peur qu’elles susciteront.

Là où l’accueil, le temps de l’écoute étaient possible, l’effet d’ambiance, la crainte, la méfiance rendront toute véritable alliance thérapeutique impossible. Plusieurs dizaines d’années de travail vont être annihilées là où l’accueil et l’écoute étaient encore une exigence.

L’échec inévitable de cette politique conduira à l’extension de l’enfermement pour le plus grand profit des bétonneurs sans pour autant, bien au contraire, parvenir à l’impossible risque zéro, confortant là encore, pour le plus grand bonheur de nos stratèges, le sentiment d’insécurité.

Par daniel barbier
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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 15:13

 

 

 

Ah oui, ceux qui luttent aujourd'hui construisent l'avenir de tous, en bonne part

Pensez donc, sarko, fillon, et leur clique défendent au mépris de l'opinion de notre peuple des dispositions indéfendables

Les retraites, le bouclier fiscal, les roms, ...

indéfendable sur les projets d'économie sur la santé, ce sont encore les plus fragiles d'entre nous qui vont reporter ou annuler des besoins de se soigner (23% de la population française, ... 24% aux USA, 25 % en pologne, quelprogrès !!!!)

indéfendable la sanction fiscale pour les jeunes mariés, pacsé, divorcés ...

indéfendable le bouclier fiscal qui fait :

Le bouclier fiscal a coûté en 2009 à l'Etat 678,99 millions d'euros de remboursements à 18 764 contribuables bénéficiaires, selon les chiffres définitifs d'un rapport 

D'après ces données émanant du ministère du budget et transmises aux commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, la restitution moyenne a été de 36 186 euros par contribuable concerné par ce dispositif.

Les chiffres du ministère cachent d'importantes disparités, selon les revenus et le patrimoine des intéressés. En bas de l'échelle, les 9 789 contribuables les moins aisés ont obtenu une restitution de 559 euros en moyenne chacun.

A l'opposé, les 1 169 les plus fortunés ont empoché un chèque du Trésor de 362 126 euros chacun. Ceux-là se sont partagé 423,32 millions d'euros, soit plus de 62 % de l'enveloppe totale.

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mme bettencourt a recu au titre du bouclier fiscal un cheque de 30 millions d'euros

à votre santé, c'est nous qui raquons !


Par daniel barbier - Publié dans : appel à reflexion - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 13:09

 


 

 

J'ai signé cet appel paru dans l'humanité dimanche

Rien de plus à rajouter sinon : le mel où adresser sa signature : appelhd@humadimanche.fr

 

 

 

Nos vies, nos histoires, nos opinions sont diverses. Mais nous avons en commun l’amour de notre République et sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité.
Nous prenons très au sérieux les critiques émises ces derniers temps par des commissions de l’ONU, des journaux étrangers, des autorités religieuses, certaines instances européennes. Nous avons mal à notre France.
Nous refusons l’idée que puissent être créées deux catégories de français.
Nous refusons l’assimilation dangereuse « délinquance-immigration ».
Nous refusons les sanctions faites aux parents dont les enfants sont en difficulté.
Nous refusons ces expulsions, brandies comme des trophées de guerre et nous appelons à rechercher des solutions européennes pour une vie meilleure, notamment pour les Roms.
Nous appelons au débat, à la réflexion, pour que progresse notre République sociale, avec des moyens nouveaux pour l’éducation, la formation, l’aide au logement, la sécurisation du travail, la justice et la police.
Ensemble, pour la République,
Ensemble, pour vivre ensemble.

Par daniel barbier
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 16:36

Il y a peu, nous avons tancé le commissariat car il n'y avait pas de policier en nombre pour sécuriser nos manifestations (parce que dans une manif, le danger vient de l'extérieur, la vue d'un policier calme l'ardeur exécrable de certains énergumènes qui aimeraient bien passer en voiture dans la manif ... pacifiste et joyeuse, elle !)

le commissaire nous a donné deux trois explications

ben ça alors, même eux sont frappés par les réductions d'effectifs dans cette bande de feignants et de privilégiés que sont les fonctionnaires !? et ben oui

même sur la sécurité ils font des économies, marchands de haine et rois de la gonflette médiatique

tien, le 23 je vais faire actre de solidarité avec la police, ils le valent bien !

 

«La sécurité des Berjalliens n’est plus assurée»

D’après les syndicats, le commissariat devrait être doté de 64 fonctionnaires : ils ne sont que 55 actuellement et d’autres absences sont à venir. Le DL / Jean-François SOUCHET

D’après les syndicats, le commissariat devrait être doté de 64 fonctionnaires : ils ne sont que 55 actuellement et d’autres absences sont à venir. Le DL / Jean-François SOUCHET

«?Depuis le mois de juin, nous avons enregistré six départs et pas une seule arrivée?! De six officiers de police judiciaire, nous sommes passés à trois dans le même temps. Actuellement, nous sommes à -22 % de l’effectif théorique?! La sécurité des Berjalliens n’est plus assurée?».

Alors que les événements grenoblois ont monopolisé les médias durant l’été, les fonctionnaires de police berjalliens ont visiblement du mal à se faire entendre. Et ce n’est pas faute d’avoir multiplié les courriers auprès des élus et parlementaires nord-isérois qui ont eux-mêmes interrogé le ministre Brice Hortefeux. «?Des lettres restées sans réponse alors que la sécurité des Berjalliens ne peut être assurée en l’état?», assure Stéphane Mykytiw, délégué local d’Alliance.

« Le commissariat de Bourgoin-Jallieu souffre actuellement d’une conjoncture particulièrement difficile?», admet le préfet de l’Isère

Depuis ces derniers mois, les départs se sont succédé. Des mutations sans aucune affectation en contrepartie. «?Théoriquement, le commissariat compte 64 fonctionnaires. Nous sommes actuellement 55 dans les murs. À quoi, il faut soustraire un fonctionnaire en maladie, une autre qui sera en congés maternité dès octobre, un troisième fonctionnaire interdit de port d’arme. Et depuis ce week-end, le commandant est en congés et ce jusqu’à sa retraite effective début janvier?», détaillent les syndicats. «?Plus que trois OPJ au lieu de six, cela se traduit par des astreintes de plus en plus rapprochées, une toutes les trois semaines, tandis que nous avons dû récupérer les dossiers de nos collègues partis. Cela allonge le temps de traitement des affaires et mécontente les victimes?», estime Christian Kaisey, délégué d’Unité SGP Police, syndicat majoritaire à Bourgoin-Jallieu. Également impactées, les patrouilles de nuit avec trois départs cet été. «?Certaines missions ne peuvent plus être assurées. Nos collègues de nuit sont plus que jamais exposés à l’heure où le policier est une cible?!?» Un dossier brûlant dont s’est également emparé Alain Cottalorda, maire et conseiller général. «?Alerté par les syndicats, j’ai alerté à mon tour le sous-préfet, le procureur de la République et pas plus tard qu’aujourdh’hui j’ai adressé un courrier au préfet. Cette situation dépasse les limites de l’acceptable?», estime l’élu qui a solennellement tiré la sonnette d’alarme, ce lundi, lors de la réunion de la cellule de veille. «?Le commissariat de Bourgoin-Jallieu souffre actuellement d’une conjoncture particulièrement difficile, au gré des départs et d’un certain nombre de malades qui viennent grever l’effectif opérationnel?», reconnaît sans détour Eric Le Douaron, préfet de l'Isère. «?Je suis conscient de la situation, le dossier est à l’étude, nous devons absolument l’améliorer?». Également dans le collimateur des syndicats?: le matériel. «?Les voitures en réparation sont immobilisées faute de crédits. Même la cartouche de l’imprimante de l’identité judiciaire ne peut être remplacée avant la 1er janvier?», ironise un policier. «?Nous sommes les délaissés de la police iséroise?!?» estime Christian Kaisey. Et si les résultats de la délinquance plaidaient en faveur de l’action de la police berjallienne pour les six premiers mois de l’année 2010, le tableau semble se noircir depuis l’été. «?Ces mauvais chiffres risquent de s’accélérer si la situation reste en l’état?», préviennent les syndicats. Le moral des policiers berjalliens est au plus bas et laisse craindre d’autres demandes de mutation, ce qui déclencherait alors une véritable en hémorragie aiguë des effectifs.

Par daniel barbier
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